Dans nos régions : Alsace

Publié par alexandre dans la catégorie Dans nos régions le 28 janvier 2010

Fournil de Jean-FrançoisCette semaine, Regioneo fait une halte en terres alsaciennes pour vous faire découvrir des producteurs qui valent le détour.

Parmi ces perles rares, il y a le Fournil de Jean-François.

Situé à Monswiller, une charmante petite ville alsacienne, Jean François y développe son activité depuis 2002. Avec son brevet de compagnon boulanger-patissier, il s’attache à satisfaire les clients en leur offrant des produits faits-maison, fabriqués avec des matières premières de qualité et si possible, locales.

De ces spécialités maison, ne manquez pas les perles d’alsace à la fleur de bière (ou au Kirsch), ainsi que la confiture de châtaignes : une nouveauté immanquable  à quelques jours de la chandeleur !

Asperges Sauce Aigre Douce

Au coeur des terres au Sud de l’Alsace, à Gundolsheim, Muriel et Bertrand Frick ont décidé de transformer leur exploitation viticole en une aspergeraie. De plus, ils  ont choisi de respecter un cahier des charges exigeant qui permet de garantir qualité, fraicheur, et traçabilité.

Rapidement, Muriel et Bertrand ont eu une idée nouvelle : produire des asperges à la sauce aigre douce. Ces asperges sont à déguster tant en apéritif (avec sauce yahourt ou mayonnaise ou sur des toasts), en accompagnement de viandes froides, en salade (couper les asperges en petits dés), avec des grillades, ou encore en accompagnement de foie gras…

N’hésitez pas à en prendre plusieurs pots, pour tester toutes ces possibilités culinaires !

Avez-vous des capsules de champagne Les Marquises ?

Publié par alexandre dans la catégorie Communauté le 28 janvier 2010

Un client nous a récemment contacté pour un problème assez insolite…

Christian s’est fait offrir des bouteilles de Champagne Les Marquises lors des fêtes de Noël. Il se déclare très satisfait de ce cadeau, mais malheureusement sa fille de 12 ans, beaucoup moins!

En effet, celle-ci est placomusophile : elle collectionne les capsules de champagne. Or, la malchance a voulu que sur les 6 bouteilles de Champagne, toutes avaient la même capsule !

Devant le drame de la situation, nous faisons donc un appel public à votre aide : Avez-vous des capsules de Champagne Les Marquises ?

Si vous êtes d’accord pour envoyer des capsules à la fille de Christian, laissez un commentaire ci-dessous et nous vous mettrons en relation avec lui. Naturellement, Christian veut bien participer aux frais de port.

Merci d’avance à tous !

Trait d’Avenir œuvre pour la réappropriation du cheval par l’agriculture

Publié par paulina dans la catégorie Développement durable le 27 janvier 2010

Crédit Photos: Bernard LAZERAS

L’association Trait d’Avenir, créée par Frédéric Carlier, promeut la traction animale en agriculture et propose des formations pour tous les agriculteurs désireux de se lancer dans un mode de production durable. Trait d’Avenir a pour vocation la recherche, le développement et l’enseignement de la traction animale en agriculture. L’association s’investit dans une agriculture de proximité utilisant peu d’intrants artificiels, créant des produits diversifiés et de qualité. Les personnes convaincues que cette agriculture est l’avenir, respectent leur terre et leurs animaux. Ils savent que la terre pour produire ses richesses, doit être enrichie à l’aide de bonnes techniques et de semences de qualité, il faut aussi veiller à l’équilibre physique et émotionnel, ainsi qu’au bon harnachement des animaux de travail pour les aider à résister aux efforts. Enfin, Trait d’Avenir préserve le patrimoine historique de l’agriculture. L’association récupère le matériel ancien à traction animale pour le remettre en état et le fournir aux nouveaux agriculteurs installés qui ont été formés lors des stages.

Trait d’Avenir organise des stages de formation de 3 ou 5 jours pour l’initiation à la traction animale. Les groupes de stagiaires ne dépassent pas 5 personnes afin de privilégier la qualité de l’apprentissage. Les agriculteurs formés sont logés en gîte sur le domaine de la ferme de Saint Martial à Lavaufranche dans le département de la Creuse. Et pour les personnes désireuses de découvrir l’univers du cheval paysan sans pour autant vouloir se lancer dans l’exploitation, l’association organise des séjours découverte. Vous pourrez partir au petit matin travailler la terre avec un attelage dans un cadre somptueux.

Frédéric Carlier travaille la terre avec la complicité de ses chevaux depuis plus de vingt ans. Un passionné qui sait nous transmettre toute l’émotion de son travail : « Ces princes de la terre, par leur dévouement, ont amené tant de richesses, de confort et de beauté à notre société que pour moi leur remplacement systématique par le moteur est difficilement compréhensible. Nous sommes nombreux à penser que le cheval de trait doit revenir apporter son aide à l’agriculture. Bien conduit, il peut aujourd’hui retrouver une place qu’il n’aurait jamais du quitter. En effet, nous sommes à un tournant. Les grandes exploitations sont devenues tellement fragiles, dépendantes des cours mondiaux, des primes et autres, qu’il y a, et bien plus qu’il y a vingt ans, une place à prendre pour la petite ferme de polyculture qui produit des denrées de qualité, vendues en circuit court. A nous d’Å“uvrer pour leur retour nécessaire, en rassemblant les énergies et en recherchant sans cesse la perfection de façon à ce que le retour soit durable. »

Slow Food ou comment renouer avec le goût

Publié par paulina dans la catégorie Développement durable le 20 janvier 2010

Crédit Photo: Kevin Krejci

Fondé à Paris en 1989, le mouvement Slow Food s’est rapidement internationalisé. Aujourd’hui, le siège international de l’association est situé à Bra en Italie et des associations nationales ont vu le jour en France, aux États-Unis, en Allemagne, en Suisse, au Japon et au Royaume Uni. Slow Food compte à présent 800 conviviums et 82 000 adhérents dans 50 pays.

Slow Food est ce qu’on pourrait surnommer la communauté du savoir-manger. L’association s’oppose très clairement à la culture du fast-food et à la standardisation des goûts en général. Slow Food promeut l’alimentation locale et la préservation des traditions culinaires à travers des programmes d’éducation du goût à destination des adultes et des enfants.

Au-delà de ces missions principales, la communauté soutient les producteurs-artisans de l’agroalimentaire confectionnant des produits de qualité et se mobilise pour un modèle d’agriculture extensive respectueux de l’environnement et des hommes. Ainsi, pour Slow Food, le plaisir de bien manger s’associe avec la notion de responsabilité à l’égard de la planète et de ses habitants. Sans équivoque, pour les adhérents Slow Food, n’est gastronome que celui qui est sensible à la préservation des saveurs locales, des races animales et des espèces végétales.

L’association mène des actions concrètes pour préserver le goût. L’Arche du Goût est un inventaire de produits orphelins. Les produits référencés doivent répondre à des critères précis dont l’objectif est de préserver les spécialités culinaires en voie d’extinction d’un territoire . Producteur ou consommateur, spécialiste ou amateur, chaque personne est invitée à proposer des produits. Quant aux Sentinelles du Goût, c’est un projet de sauvegarde et de promotion du patrimoine alimentaire et de la biodiversité agricole à partir de produits alimentaires.

Ancrée localement, les conviviums de Slow Food sont des unités locales aux histoires culturelles et gastronomiques singulières. Ils organisent régulièrement des évènements tels que des ateliers du goût où l’on peut redécouvrir des mets savoureux de qualité, des visites chez des producteurs ou encore des dîners thématiques.

Dans nos régions : Centre

Publié par alexandre dans la catégorie Dans nos régions le 19 janvier 2010

Après le Midi-Pyrénées et les Pays de la Loire, nous faisons halte cette semaine dans la région Centre.

La région centre est la première région productrice de colza. Ce n’est donc pas un hasard si on y trouve d’excellentes huiles de colza. Belle du Berry est justement de ces producteurs qui exploitent la richesse de cette production pour en extraire une huile très savoureuse. Totalement élaborée artisanalement, l‘huile de Colza fruitée a même été gratifiée d’une médaille d’or lors du salon de l’agriculture 2009. Le secret de cette réussite ? Un pressage très lent qui permet aux arômes de dégager toutes leurs saveurs jusque sur vos papilles. Cette huile est disponible à la fois en bouteille à l’unité ou en coffret, format idéal pour un cadeau.

Plus à l’Ouest de Bourges, dans la Brenne, Christophe Dardus est un passionné de gastronomie fine. Il consacre son temps à parcourir le monde, sans cesse à la recherche de nouvelles idées de recettes et d’ingrédients. Son savoir-faire : allier produits du terroir (et d’ailleurs) avec des procédés culinaires exotiques. A titre d’exemple, ce Boeuf du pays façon tajine au Raz el Hanout de Fez ainsi que ce Boeuf façon goulache au paprika de Hongrie.

Un bel exemple de créativité !