Publié par alexandre dans la catégorie Dans nos régions le 26 mars 2010
Notre opération de levée de fond participative, nous a un peu ralenti dans notre tour de France des régions… Cette fois nous sommes dans la région Midi-Pyrénées, et on commence ce petit tour dans le Lot, avec Stéphane Leprettre.
Après avoir passé 10 ans à étudier les facteurs de production qui agissent sur la qualité des foies gras, l’homme assure désormais la mise au point des recettes à partir des oies que lui fournissent quelques-uns des rares producteurs d’oies encore présent dans le Sud-Ouest. Sa passion lui a par ailleurs valu une médaille d’or pour ses foies gras mi-cuits que nous vous proposons de découvrir sans plus tarder. Sous sa marque L’ANSER Foie Gras, Stéphane élabore d’autres produits artisanaux d’exception alliant tradition et originalité. Laissez-nous vous suggérez ce délicieux Foie gras de Canard entier sous signe officiel de qualité avec l’IGP « canard foie gras du sud-ouest » : un produit unique à déguster à température ambiante avec un bon vin rouge…
On poursuit notre escapade avec l’Ariège et notre nouveau producteur « Charcuterie Rouch » basée à Foix. Sébastien Rouch confectionne des saucisses sèches et du pâté, évidemment. Mais il propose aussi des produits plus originaux : vous pourrez retrouver un jambon entier du Pays Ariégeois de plus de 6kg par exemple. Encore, son cassoulet au confit de Canard vous délectera certainement autant que son boeuf ariégeois en daube… Régalez-vous et sachez accueillir ce nouveau producteur parmi nous !
Êtrelocavore c’est choisir de se nourrir uniquement d’aliments produits dans son environnement proche. Selon les particularités des régions, cet environnement proche peut aller de 20 à 200km de son domicile. Le terme de locavore nous vient des États-Unis et révèle une tendance forte qui se développe Outre-Atlantique. Bien qu’en France, nous n’assistions pas encore à la formation de communautés locavores, les AMAP et les systèmes de livraison de paniers locaux représentent des démarches assez similaires. A l’occasion de la publication de son livre, «le guide du locavore», Anne-Sophie Novel explique le concept du locavorisme sur Ecolo info. L’occasion pour nous de relayer ses propos et de vous faire découvrir cette nouvelle philosophie et ce mode de consommation alternatif.
L’auteure du guide nous apprend que le locavorisme provient d’une doctrine beaucoup plus ancienne, appelée localisme et déjà traitée par les philosophes et économistes du début du 20ème siècle. Ce courant de pensée privilégiait le rapprochement et donc l’activité locale. Les motivations du locavore sont nombreuses. Tout d’abord ce qui l’anime, c’est la préservation de l’environnement. Le locavore s’interroge sur la provenance des produits afin de limiter son empreinte écologique sur la planète. Diminuant les distances parcourues par ses aliments, le locavore réduit de la même façon les émissions de CO2. Mais les préoccupations écologiques ne sont pas les seules à jouer dans les décisions du locavore. Le locavorisme représente également le rejet de la standardisation, de la « mal-bouffe », de l’agriculture intensive et industrielle et de l’appauvrissement de la diversité tant biologique qu’humaine.
Pourtant, devenir locavore n’est pas une tâche aisée. Anne-Sophie Novel et d’autres auteurs locavores admettent la complexité des choix à réaliser face à l’allongement des circuits de commercialisation. Un temps d’apprentissage est donc nécessaire. Mais Anne-Sophie Novel nous rassure « qu’une fois les repères adoptés, la logique intégrée, c’est une grille de lecture et un mode de vie dont on ne peut plus se défaire ». Et c’est vrai que devenir locavore permet d’égayer ses courses. Celles-ci deviendront une véritable aventure lorsque nous scruterons chaque produit et chaque étiquette pour découvrir la provenance, les méthodes de fabrication, les garanties ou encore la quantité d’emballage. Au début, sans doute que la mission nous paraîtra insurmontable, ne connaissant pas encore tous les acteurs locaux à proximité. Mais avec un peu de temps et d’envie, on construira son réseau local de producteurs avec qui on aura plaisir à échanger directement. Anne-Sophie Novel reconnaît que des concessions sont nécessaires. Ainsi, elle privilégie le local et le bio pour les fruits, les légumes, les produits laitiers, la viande et le poisson. Concernant les produits d’épicerie, elle admet ne pas pouvoir respecter les règles du locavorisme mais de recourir en contrepartie aux produits du commerce équitable.
Ainsi, pour se lancer dans le locavorisme, l’auteure conseille tout d’abord de faire un bilan de son alimentation. Il est essentiel d’observer et de comprendre avant d’entamer des changements. Et ces changements ne doivent pas être brusques mais se réaliser progressivement en accord avec nos attentes. Au fur et à mesure, on apprend à connaître les acteurs locaux, la saisonnalité des fruits et légumes, la signification des labels et on redécouvre peu à peu les richesses de notre région.
Alors, vous sentez-vous prêts à vous lancer dans l’aventure et à devenir locavores ?
Ce lundi 15 mars,leWWF, l’ONG de protection de la nature, a interpellé les candidats du second tour desélections régionalesen demandant la création d’une vice-présidence Développement durable dans chaque Région.
Le WWF estime que les Régions ont un rôle essentiel à jouer pour mettre en œuvre les décisions du Grenelle de l’environnement au niveau local. Comme nous le rapporte enviro2b, le WWF soutient que l’action de la Région est déterminante, dans 7 domaines : énergie, transport, agriculture, biodiversité, formation, éducation à l’environnement, gouvernance. Ainsi, les compétences du Vice-président devront être transversales et intégrer tant des enjeux liés à l’économie, à l’environnement qu’à la formation.
Les Infos Vertes rappelle que dans la lettre signée par Serge Orru, Directeur général du WWF, et Isabelle Autissier, navigatrice, les candidats sont appelés à se prononcer sur plusieurs sujets. Tout d’abord, sur la vice-présidence Développement durable des Régions mais ils sont également appelés à s’engager, d’ici 2020, à réduire de 40 % les émissions de CO2 à l’échelle du territoire régional et à renoncer à tout projet de construction de nouvelle autoroute. Enfin, l’ONG les sollicite pour développer les secteurs du bâtiment, des énergies renouvelables et de l’agriculture biologique, qui cristallisent les enjeux du développement durable et sont sources de création d’emplois.
Les réponses apportées par les candidats aux demandes du WWF seront rendues publiques par l’ONG avant vendredi afin d’informer les citoyens avant leur vote de dimanche.
Pensez-vous que ces réponses influenceront votre vote ?
Le Sommet de la Terre à Rio en 1992 a initié l’Agenda 21, un plan d’action pour le 21ème siècle définissant les domaines d’application des principes économiques, sociaux et environnementaux, du développement durable.
Cet Agenda est conçu pour être décliné du niveau national au niveau régional et local. Ainsi les régions ont un important rôle à jouer quant à la mise en œuvre de politiques et de démarches de développement durable. Alors qu’au niveau national, les décisions restent souvent plus générales, au niveau régional et local, les actions sont quotidiennes et concernent des aspects très concrets de la vie de la population. Habitat, transports, activités économiques, aménagement du territoire ne sont que quelques uns des domaines d’intervention du niveau régional.
Les enjeux pour la Région sont de mener un projet global cohérent sur son territoire et de travailler à améliorer la qualité de vie de sa population dans le respect de son environnement. Pour répondre à ces enjeux, la Région élabore un schéma régional d’aménagement et de développement du territoire qui représente un schéma directeur et regroupe un ensemble de critères qu’il convient de prendre en compte. Ces critères concernent tant des aspects économiques, sociaux qu’environnementaux, permettant à la Région une vision transversale. En effet, le schéma directeur de la Région doit être global tout en restant adaptable car il est destiné à se décliner au niveau des départements et communes. Ainsi, l’application d’une stratégie de développement durable au niveau régional nécessite la coopération avec l’ensemble des collectivités locales.
Par ailleurs, la Région se voit aussi attribuée la mission d’évaluation du schéma régional qu’elle met en œuvre à travers entre autres, la construction d’indicateurs de développement durable ou le calcul d’empreintes écologiques. A l’approche des élections régionales, il est intéressant de se rappeler du rôle que joue la Région dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique de développement durable et plus généralement du rôle qu’elle joue dans la définition de notre cadre de vie. Pour mieux comprendre à quoi sert la Région, Jacques nous détaille dans un article, les pouvoirs et actions des Conseils régionaux.
Publié par alexandre dans la catégorie Vie du blog le 9 mars 2010
Nous lançons aujourd’hui l’opération « Devenez investisseur–ambassadeur de Regioneo« . Nous proposons à tous les internautes de participer de façon inédite à une aventure entrepreneuriale en devenant actionnaires à partir de 100 euros.
Les investisseurs seront impliqués concrètement dans le déploiement de la mission de Regioneo : la promotion des acteurs locaux.
Pour vous donner un aperçu de la tournure que prend le projet, nous avons déjà collecté 17.500 euros et avons réuni une quarantaine d’ambassadeurs autour de l’opération. Nombre d’entre eux sont des personnes connues du web français, parmi eux on retrouve :