Publié par paulina dans la catégorie Développement durable le 10 mars 2010
Le Sommet de la Terre à Rio en 1992 a initié l’Agenda 21, un plan d’action pour le 21ème siècle définissant les domaines d’application des principes économiques, sociaux et environnementaux, du développement durable.
Cet Agenda est conçu pour être décliné du niveau national au niveau régional et local. Ainsi les régions ont un important rôle à jouer quant à la mise en œuvre de politiques et de démarches de développement durable. Alors qu’au niveau national, les décisions restent souvent plus générales, au niveau régional et local, les actions sont quotidiennes et concernent des aspects très concrets de la vie de la population. Habitat, transports, activités économiques, aménagement du territoire ne sont que quelques uns des domaines d’intervention du niveau régional.
Les enjeux pour la Région sont de mener un projet global cohérent sur son territoire et de travailler à améliorer la qualité de vie de sa population dans le respect de son environnement. Pour répondre à ces enjeux, la Région élabore un schéma régional d’aménagement et de développement du territoire qui représente un schéma directeur et regroupe un ensemble de critères qu’il convient de prendre en compte. Ces critères concernent tant des aspects économiques, sociaux qu’environnementaux, permettant à la Région une vision transversale. En effet, le schéma directeur de la Région doit être global tout en restant adaptable car il est destiné à se décliner au niveau des départements et communes. Ainsi, l’application d’une stratégie de développement durable au niveau régional nécessite la coopération avec l’ensemble des collectivités locales.
Par ailleurs, la Région se voit aussi attribuée la mission d’évaluation du schéma régional qu’elle met en œuvre à travers entre autres, la construction d’indicateurs de développement durable ou le calcul d’empreintes écologiques. A l’approche des élections régionales, il est intéressant de se rappeler du rôle que joue la Région dans l’élaboration et la mise en œuvre de la politique de développement durable et plus généralement du rôle qu’elle joue dans la définition de notre cadre de vie. Pour mieux comprendre à quoi sert la Région, Jacques nous détaille dans un article, les pouvoirs et actions des Conseils régionaux.
Alors, irez-vous voter ?
Rendez-vous consacré aux amoureux du terroir, Pari Fermier est un salon qui organise depuis 15 ans des rencontres entre consommateurs et producteurs fermiers. L’ANCF (Association Nationale CIVAM des Producteurs Fermiers), adhérente au mouvement des CIVAM (Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural) est à l’initiative de ces rencontres.
Les salons Pari Fermier respectent pleinement l’esprit des producteurs fermiers. Ainsi, les salons sont organisés par les producteurs fermiers eux-mêmes. Les exposants sont tous des producteurs fermiers qui produisent, transforment et commercialisent directement leurs produits auprès des consommateurs. Aucun intermédiaire n’est accepté lors de ces rencontres. Les salons restent ainsi l’occasion pour le public d’échanger directement avec les hommes et les femmes qui confectionnent les bons produits de nos terroirs. Enfin, tous les producteurs exposant lors des salons, sont signataires de la charte nationale d’engagement des producteurs fermiers. La charte atteste que les producteurs fermiers sont des agriculteurs qui combinent les actions de production, de transformation et de vente directe de leurs produits frais ou transformés, dans le respect de l’environnement. Elle apporte aux consommateurs une totale transparence quant à l’origine des produits.
Du 12 au 14 mars, le salon Pari Fermier de Printemps ouvre le cycle des salons de producteurs fermiers au Parc Floral de Paris. Regioneo sera présent afin d’échanger avec les producteurs fermiers. Poursuivant notre mission de promotion des terroirs français, nous discuterons avec les producteurs pour trouver ensemble les solutions les mieux adaptées pour valoriser leurs produits et leur passion.
Si vous êtes dans les environs, profitez de l’occasion pour découvrir la richesse de nos terroirs et échanger avec notre équipe. Nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions et de recueillir vos idées pour continuer à améliorer notre site. Nous avons des entrées pour deux personnes à offrir. Alors n’hésitez pas, manifestez-vous par un commentaire sur cet article.
Publié par paulina dans la catégorie Développement durable le 24 février 2010

Crédit Photo: Ville de Lyon
L’idée de ce label est née l’été dernier lors de l’opération «Restaurateurs équi’tables». A cette occasion, 19 chefs cuisiniers de renommée, tous membres de l’association des Toques Blanches, s’engagèrent à proposer un produit équitable à leur carte. Ce projet, initié par Guylaine Gouzou-Testud, adjointe au Maire et déléguée au Développement Durable et à l’Économie Sociale et Solidaire, cherche à sensibiliser les Lyonnais à la consommation responsable.
Le label « Lyon, ville équitable et durable » concerne plus largement toutes les structures (associations, PME, TPE…) qui s’engagent dans une démarche responsable vis-à -vis des citoyens et de l’environnement. Pour obtenir ce label, les structures sont jugées sur 3 critères principaux : La consommation durable et équitable, le respect de l’environnement et la prise en compte de l’utilité sociale. C’est le Comité des sages, composé de Max Havelaar, PFCE, l’ADEME, l’AFNOR, CRESS et PROMESS, qui a établi les critères et qui valide l’attribution du label.
Ce label s’inscrit dans la continuité de l’adhésion de la ville de Lyon dans le programme « Territoire de commerce équitable» et poursuit l’objectif d’intégrer l’ensemble du territoire dans une démarche responsable. Concrètement, il vise à encourager les citoyens à faire le choix d’une consommation responsable, cherche à mettre en valeur les initiatives responsables existantes et à inciter la création de nouveaux projets.
Le vendredi 26 février s’ouvre la 24ème édition du salon Primevère. Pendant trois jours, l’Eurexpo de Lyon-Chassieu accueillera les initiatives alternatives et écologiques.
Dans un cadre convivial, vous pourrez découvrir les démarches éthiques et responsables se développant dans notre société, à travers des conférences, des ateliers, des expositions, des espaces de rencontres et beaucoup d’autres animations. Cette année, le thème principal du salon est « Le prix de la gratuité ». Un vaste sujet philosophique qui amène à la réflexion sur la valeur des biens communs et des relations humaines.
Le salon Primevère c’est aussi l’occasion de rencontrer les acteurs d’une économie alternative. 450 exposants, regroupant des associations militantes, des producteurs, des transformateurs bio, des artisans ainsi que des commerçants, vous attendent pour présenter leur activité, leur engament et échanger avec vous.
C’est pour rencontrer et échanger avec les producteurs et artisans que Regioneo sera présent au salon Primevère le vendredi 26 février. Dans la continuité de sa mission, Regioneo explorera avec les producteurs et artisans, les solutions les plus adaptées pour leur apporter davantage de visibilité et valoriser leurs démarches éthiques et responsables.
Publié par paulina dans la catégorie Développement durable le 10 février 2010

Crédit Photo: christing-O-
Hier le Président Nicolas Sarkozy a clôturé les Assises des territoires ruraux en annonçant son plan pour leur avenir.
« Cela faisait près de 20 ans qu’un gouvernement n’avait pas consulté les territoires de France comme nous venons de le faire. 20 ans qu’on avait pas demandé à la France rurale quels étaient ses besoins, ses ambitions et ses attentes ». C’est par cette déclaration que le Président a débuté son discours de bilan des Assises des territoires ruraux. A l’occasion de ces Assises, plus de 80 000 personnes ont participé au débat à travers toute la France pour exprimer les attentes des régions rurales. Public, élus, chambres consulaires, associations, professionnels ont partagé leurs idées pour imaginer collectivement l’avenir des territoires ruraux.
L’accès aux soins médicaux, le service à la personne, les transports, La Poste, l’accès à Internet, les pôles d’excellence ruraux, les délocalisations, l’agriculture, l’aménagement du territoire, la distribution des dotations de l’Etat, sont quelques uns des sujets abordés lors des Assises et du discours bilan du Président.
Avec 11 millions de Français installés aujourd’hui en espace rural, l’exode des années 1960-1970 est derrière nous et nous assistons à présent à une reconquête des campagnes. Pas étonnant que désormais l’Etat s’intéresse davantage aux problèmes et enjeux des territoires ruraux.
Temps fort du bilan de Nicolas Sarkozy, l’intervention au sujet de la « préférence communautaire ». Le Président a clairement déclaré souhaiter relocaliser les produits locaux avec des mesures concrètes telles que l’incitation à privilégier les produits locaux dans les cantines scolaires. L’objectif du Président est de « libérer les possibilités pour les productions locales ». L’Etat semble ainsi souhaiter investir davantage dans les initiatives locales. Enfin Nicolas Sarkozy a insisté sur sa volonté d’apporter davantage de souplesse dans les organisations pour s’adapter aux spécificités de chaque région.