Regioneo recrute un Chef de projet technique

Publié par alexandre dans la catégorie Vie du blog le 12 octobre 2010

Dans le cadre de notre développement, nous recherchons un  chef de projet technique PHP / Symfony.

Vos missions :
- Analyser et traiter les demandes de développements d’un point de vue technique et fonctionnel (coder c’est bien, coder pour répondre à un besoin c’est mieux !)
- Proposer des solutions innovantes (collaborative filtering, navigation à facettes, sémantique, …)
- Réaliser les développements et les tests.
- Animer et encadrer l’équipe technique que vous construirez.

Compétences techniques :
- Maîtrise avancée de PHP5 (Poo) et du framework Symfony.
- Maitrise de Javascript (Ajax / JQuery)
- Maitrise de Lucène Solr appréciée
- Intégration XHTML / CSS 2 en respectant les standards du W3C.

Et bien sûr vous êtes :
- Passionné(e) par le web… et les produits de nos régions ! (nous avons dans le stock du délicieux boudin aux pommes)
- Animé(e) d’un désir de changer le monde
- Visionnaire mais pas effrayé(e) pour mettre les mains dans le cambouis
- Force d’initiatives et de proposition, résistant au stress et avec un sens de l’humour

Contact : jobs[at]regioneo.com

Bercy c’est fini… Pari Fermier s’installe à Champerret !

Publié par julie dans la catégorie Communauté, Événements, Vie du blog le 8 octobre 2010

Alors que le mois de Septembre touchait à sa fin, Pari Fermier s´est installé à Bercy pour quatre jours de découvertes culinaires. Malgré un temps capricieux, les visites ont été nombreuses et nous sommes très heureux d’avoir pu rencontrer plusieurs d’entre vous sur notre stand.

Un petit coup d’œil dans le rétroviseur s’impose ! Voici les paniers de produits préférés des blogueurs qui sont venus découvrir avec moi des spécialités tout simplement exceptionnelles ;)

Dorian, papa et cuistot dévoué, qui tient depuis quelques années maintenant le blog « Mais Pourquoi est-ce que je raconte ça ? » a eu un coup de cœur pour la Framboisine en passant au stand de François MADRIAS.  Ce coup de cœur fut presque aussi fort que celui du Poiret de Rémy LEPELTIER… :) Tout comme Marc Thouvenin – fondateur de Regioneo – il adorait bien sûr aussi le Colombard de Vincent BENOIT et les fromages de chèvre, de Christophe VANDOOREN.

La jeune et dynamique Angélique est l´auteur d’un blog tout en douceur et gourmandise ! Elle appréciait particulièrement la viande séchée d´autruche, d´Isabelle PERRETTE et le Colombard – tout comme Dorian. De même, elle était ravie de goûter le saucisson et le Chorizo de Jean-Baptiste LOYATHO ainsi que les shi-takes de Roland JAMES.

Clémence, amoureuse des épices, toujours la première à tester de nouveaux produits dans ses recettes tentantes en ligne, nous mentionnait aussi la Framboisine comme produit préféré du salon. Étant très « sucreries », elle se devait de goûter le caramel et le délice des Abeilles de Gisèle PONSONNAILLE ainsi que le cidre et l´hydromel de Christian SACCARDY.

Déborah, l’auteur gourmande des Agapes mais aussi d’une belle librairie a raffolé pour les fromages de Christophe VANDOOREN, les rôtis de volailles de Philippe COESNON, le combawa et le curcuma, d’Aimé RIVIERE. Hors gastronomie, la blogueuse a eu un coup de cœur pour les cosmétiques au lait de jument de Pierre Callico, coup de cœur partagé par Taliashka.

Sandrine qui mélange cuisine et piano sur son blog, s’est également faîte apercevoir dans les allées de Pari Fermier. Elle a d’ailleurs passé un long moment en compagnie de Christophe, spécialiste du fromage de chèvre et des frères Benoit, viticulteurs.

Deux visiteurs extérieurs à la culinosphère, mais qui savourent avec le plus grand plaisir les produits de goût et de qualité, nous ont aussi donné leurs favorites ! Et oui ! La cuisine et la gastronomie, c’est encore le meilleur moyen de réunir les amoureux de nos terroirs ;)

Nous avions Puis le second, Philippe, fondateur de Blogspirit, et gourmand devant l’éternel (accompagné de sa petite famille) qui avait un coup de cœur pour le pâté de tête du charcutier le Cintrat et adorait – comme beaucoup des visiteurs – la Framboisine de François MADRIAS.

« Zut, j’ai raté l’occasion d’un super rendez-vous gourmand ! »

Pas de panique ! Pari Fermier remet le couvert et vous donne rendez-vous du vendredi 15 à lundi, 18 octobre, dès 10H

Espace Champerret – Porte de Champerret Paris 17e

Info pratique d´Accès :
Voiture : Périphérique nord – Sortie Porte de Champerret. Parking (itinéraire routier)
Métro : Porte de Champerret, Ligne n°3
RER : ligne C, Station Pereire
Bus : lignes 84 – 92 – 163 – 164 – 165 ou PC, arrêt : Porte de Champerret.

Le rendez-vous incontournable des amoureux du terroir !
N´hésitez plus et venez découvrir à nos côtés quelques 150 producteurs locaux venus des 4 coins de la France pour vous faire partager la passion de leur métier et toujours plus de spécialités à croquer 100% fermières.
Nous serons bien entendu présents à l´évènement et heureux de vous accueillir avec toute l´équipe sur le stand Regioneo dès vendredi 15 octobre !

Jeu Concours Regioneo – Cuisimiel de Ruchers du Gué

Publié par julie dans la catégorie Vie du blog le 1 octobre 2010

Aujourd’hui, Regioneo lance un nouveau concours autour du miel avec les Ruchers du Gué.

Il y a quelques semaines, nous avons demandé à la communauté de blogueurs culinaires de réaliser des recettes à base de Cuisimiel. Cuisimiel est une gamme de miels parfumés aux épices et aux herbes, prêt à cuisiner conçu par Les Ruchers du Gué. 4 produits existent pour cuisiner le poisson, les viandes, les légumes et les desserts.

Nous avons reçu plus de 40 recettes basées sur ces délicieux produits. Pour identifier les 6 meilleures recettes proposés, nous avons composé un jury d’exception  :

Il est maintenant temps de choisir votre recette préférée pour gagner 1 robot ménager, 1 séjour gastronomie et des sélections de produits de Ruchers du gué.

> Découvrir la page du concours

Il était une fois…le savon de Marseille (2)

Publié par madeline dans la catégorie Boutique Regioneo, Dans nos régions, Recettes régionales, Vie du blog le 10 septembre 2010

La fois dernière, nous évoquions l’histoire remarquable du savon de Marseille. Incarnation de la simplicité et de l’authenticité, cette pépite du patrimoine français a conservé son excellente réputation à travers les siècles. Il faut dire qu’il est, originellement, un trésor de vertus. C’est ce qui lui vaut d’être recommandé tant par les pédiatres que par les dermatologues. Mais saviez-vous que tous les savons de Marseille sont loin d’être de qualité égale ?

Un produit non protégé

L’appellation « Savon de Marseille » n’étant pas protégée, nombreuses sont les contrefaçons qui jouent sur l’image positive du savon de Marseille. Mais elles n’ont souvent plus grand-chose à voir avec l’original. Au menu, dérivés de pétrole, graisses animales et additifs en tout genre : conservateurs, colorants et autres parfums de synthèse… On est bien loin du savon de Marseille authentique !

La noblesse d’un travail de patience

Le Sérail

Dans la savonnerie Le Sérail, il faut pas moins de  deux semaines pour fabriquer un véritable savon de Marseille. Les méthodes de fabrication et les gestes des ouvriers sont restés inchangés. Tout commence par l’empâtrage : dans un énorme chaudron, les huiles sont mélangées à de la soude et portées à ébullition jusqu’à former progressivement une pâte, qui cuira encore plusieurs heures. Cette pâte subit ensuite une série de lavages, d’abord à l’eau salée, puis à l’eau douce L’attention du savonnier doit alors être permanente, car la pâte qui bout peut monter subitement, comme le ferait du lait dans une casserole. Au bout de 3 ou 4 jours, après décantation, le savonnier teste le savon. A l’origine il déposait une goutte sur le bout de sa langue, pour « goûter » si le savon était neutre. C’est à l’issue de cette étape que le savon peut être qualifié d’extra-pur. Le savonnier coupe le chauffage et couvre la cuve pour laisser à nouveau reposer la pâte 36 heures, pendant lesquelles elle va se solidifier. Vient le moment du découpage, puis du séchage. L’ultime étape consiste à estampiller le savon du fameux sceau, en le déposant au milieu d’un moule d’une machine plus que centenaire.

coffret Authentique

Le savon qui naît de cette pratique ancestrale est sans égal. Extra pur à 72% d’huiles comme l’exige la tradition, il est entièrement

coffret Intégral

naturel, doux pour la peau et pour l’environnement. Sans aucun additif de synthèse, il est doux pour la peau et exempt de tout risque d’allergie. Economique, il offre une longévité supérieure aux autres savons du commerce. Enfin, l’efficacité du savon de Marseille en usage ménager n’est plus à prouver : recommandé pour les linges délicats, il s’avère également redoutable comme détachant universel. Ses autres vertus sont souvent méconnues : désinfectant pour les plaies, remède contre les crampes et les rhumatismes, anti-mites et anti-pucerons… Il y aurait encore beaucoup à dire ! Respectueux de l’environnement, il revient aujourd’hui en force pour ses vertus écologiques.

Pour vous, Regioneo a sélectionné un savon de Marseille de qualité irréprochable. Vous avez désormais toutes les raisons de lui offrir une place de choix au sein de votre foyer !

Il était une fois… le savon de Marseille

Publié par madeline dans la catégorie Boutique Regioneo, Dans nos régions, Vie du blog le 9 septembre 2010


Lorsqu’on parle de savon de Marseille, on a d’abord en tête l’image du gros cube de savon brut, à l’ancienne. Il incarne aussi de bonnes vieilles valeurs : la simplicité, l’authenticité. Il faut dire que ce trésor du patrimoine français est l’héritier d’une tradition ancestrale. Laissez-nous vous la conter…


Des origines à la prospérité

Remy Saglier-Doubleray

Connaissez-vous l’ancêtre du savon de Marseille ? C’est le savon d’Alep, né en Syrie et composé d‘huile d’olive et de laurier. Après les Croisades, son mode de fabrication s’est répandu dans tout le bassin méditerranéen, jusqu’à arriver au port de Marseille. L’histoire du savon de Marseille est intimement liée à la vocation huilière de la région, ce qui va de soi quand on sait que l’huile tirée des oliviers est traditionnellement l’ingrédient principal du savon de Marseille. C’est au XIVe siècle que Marseille voit apparaître son premier savonnier officiel. D’autres savonneries ne tarderont pas à fleurir dans toute la région, et à produire, dès le siècle suivant, pour de grandes villes telles que Rhodes, Alexandrie et Genève.

La période faste

Sous Louis XIV, la qualité des productions marseillaises est telle que le terme « savons de Marseille » devient un nom commun. Le célèbre « Édit de Colbert » vient en codifier la fabrication. Le XVIIIe siècle marque sans doute la période faste du savon de Marseille. C’est le temps des progrès de la médecine, de l’habillement, de l’hygiène. Ainsi, en 1709, Marseille compte 30 savonneries qui tournent à plein régime : la prospérité de la ville est à son apogée, les Maîtres savonniers sont considérés comme de véritables artistes. Le savon de Marseille a acquis toutes ses lettres de noblesse.

Du renouveau au déclin

À partir du XIXe siècle, de nouvelles huiles en provenance d’Afrique ou du Moyen-Orient (palme, arachide, coco) font baisser les prix du savon. Les savonneries marseillaises s’adaptent et les intègrent à leur tour dans la composition de leur savon. À côté du savon vert, dont la couleur caractéristique est due à l’olive, apparaît ainsi le savon blanc, tout aussi populaire. Au début du XXe siècle, François Merklen fixe la formule chimique du savon de Marseille, qui a toujours une belle place sur le marché français. Mais une concurrence de taille est sur le point de mettre un terme à cette prospérité : les détergents industriels, qui voient le jour au sortir de la 2e Guerre mondiale… La plupart des savonneries marseillaises n’y survivront pas.

Et aujourd’hui ?

Le Sérail

À l’heure des prises de conscience en matière de santé et d’environnement, le savon de Marseille connaît un regain d’intérêt, en France et dans le monde… Il reste une valeur sûre, incontestablement, pour tous ceux qui sont en quête de naturel et d’authentiquePourtant, sa fabrication traditionnelle et artisanale a quasiment disparu. Car, ne vous y trompez pas : tous les savons de Marseille ne se valent pas ! La savonnerie Le Sérail perpétue, depuis près d’un demi-siècle, dans les règles de l’art, la fabrication traditionnelle du savon de Marseille, offrant ainsi un savon de la plus haute qualité.

À très bientôt pour la deuxième partie de ce dossier thématique…